Parler de l’indicible

La plus précieuse des marchandises est un conte contemporain ancré dans une réalité historique terrible : celle de la Seconde Guerre mondiale et de la déportation des Juifs. L’action se déroule dans un bois (lieu traditionnel du conte), où un couple de pauvres bûcherons tente de survivre au froid et à la faim. La femme recueille un jour “la plus précieuse des marchandises”, une petite fille tombée du train qui mène vers les camps de la mort.

En classe, les élèves de 3ème ont pu interroger le choix de l’auteur Jean-Claude Grumberg quant au genre du conte pour communiquer sur les horreurs de la Shoah. Le visionnage mardi 3 mars de l’adaptation du conte par Michel Hazanavicius leur a permis de développer cette approche des genres : Pourquoi le réalisateur s’est-il attaché à adapter le récit sous la forme d’un film d’animation ?

En outre, l’étude du récit et de son adaptation s’inscrit dans l’entrée d’étude “Agir dans la cité : individu et pouvoir” qui appelle l’étude d’œuvres contemporaines mettant en scène les événements de la grande Histoire.

L’équipe de Lettres remercie le cinéma Le Zola -en particulier Alexandra Fognini, médiatrice culturelle du lieu- et les collègues accompagnateurs.trices, qui ont rendu le visionnage possible. Le financement de la sortie a été assuré via la part collectif du PassCulture (> Délégation Académique à l’éducation artistique et à l’Action Culturelle).